reverie-romantique

poemes nouvelles de ma création , amour et tendresse

posté le 12-10-2008 à 23:27:47

Votre premier rendez-vous messieurs!ou l'art de séduire une femme(2)



              

                   



        

         
            


l'art de la conversation : adapter son langage selon le type de femme 

       



 


 

Vous avez certainement remarqué combien les femmes ont des réactions différentes face à un même discours ? En réalité, il existe trois types de « systèmes de représentation » qui déterminent toute la manière de communiquer et de réagir d’une personne.
Nous avons chacun un système qui domine, mais peu d’entre nous savent les distinguer.
Avec une femme, il va sans dire que si vous apprenez à repérer comment elle fonctionne, vous pourrez adapter votre langage, et coller au plus près de ses pensées, ce qui vous rendra unique à ses yeux.


La visuelle


        


La repérer

          
Lorsque vous lui parlez, elle a besoin de créer des images mentales, de visualiser ce que vous lui dites
Une fille visuelle utilisera donc tout le champ lexical de l’image. Elle est très sensible à l’apparence, au « beau », aime attirer le regard. Lors d’une conversation, elle fait plus attention à vos gestes et vos mimiques qu’au contenu exact de ce que vous racontez
.


Le langage de la visuelle


       

« je vois... c’est un peu comme... ça ressemble à... c’est clair...ce n’est pas net...à première vue... évidemment... illustrer... illusion... objectif... visiblement...»

Comment lui parler

      

+ Utilisez des comparaisons, des métaphores, de l’ordre de l’image
« Mon patron ressemble à Bruce Willis, mon appartement est décoré comme un temple zen bouddhiste etc..»

+ Dès que vous lui racontez quelque chose, donnez lui des exemples
« Je fais de la peinture, un peu dans le style de Van Gogh, tu vois, ses natures mortes, et bien pareil... »

+ Donnez des détails concrets sur les formes, les couleurs, les textures.

+ Faites attention à votre style, car elle mémorise la façon dont vous êtes habillé, vos gestes etc...

A éviter

   

- Parler trop vite, enchaîner les idées sans qu’elle ait le temps de mettre une image sur ce que vous lui racontez

- Rester uniquement dans le théorique, sans vous appuyer sur des exemples


La kinesthésique


       

La repérer


         


Une personne kinesthésique fonctionne de la même façon qu’une visuelle, mais avec une prédominance du ressenti et des sentiments. Elle parle lentement, et cherche à voir si vous la comprenez. Une kinesthésique est tactile, émotive, et très instinctive. Il est difficile de la tromper car elle s’intéresse vraiment à votre caractère, et à qui vous êtes. Si vous lui racontez votre week-end à la montagne, elle ne visualise pas seulement le paysage, mais a besoin de vous imaginer dans ce paysage. Elle a besoin de se représenter une mise en scène exacte de chaque acte

Le langage de la kinesthésique


       

« bon sens... contact...avoir du flair...les pieds sur terre...sentir.. chaleur... lourd... émotion... ressentir »

Comment lui parler

        

+ A chaque fois que vous lui racontez quelque chose, ne vous contentez pas de décrire les lieux et l’action en détail. Mettez-vous en scène, décrivez-vous en train de vivre ce souvenir.

+ Lorsqu’elle vous parle, posez-lui de nombreuses questions
« Et là qu’est ce que tu as fait ?... comment as-tu réagi ? .... que lui as-tu dit ?... »

A éviter

     

- Encore plus que pour la visuelle, si vous lui parlez sans donner aucun exemple ou détail, la kinesthésique sera tout simplement incapable de vous suivre.


L’auditive

  


La repérer

Tout comme la visuelle, l’auditive est focalisée autour d’un sens : l’ouie. Autrement dit, tout ce que vous lui dites reste à l’état de mot. Une personne auditive aime apprendre par coeur, se parle souvent toute seule, et a un esprit très abstrait. Elle réfléchit beaucoup, et a une grande faculté de concentration, si le sujet l’intéresse. L’auditive a du mal à capter tous les signaux non verbaux et à comprendre les sous entendus, elle a besoin d’entendre clairement les choses.

Le langage de l’auditive

« Ca me rappelle... je me souviens... j’ai déjà entendu ça quelque part... tu m’as déjà dit ça... bien entendu... tendre l’oreille...parler...dire...écouter»

Comment lui parler

+ Beaucoup parler, car elle enregistre tout ce que vous lui dites

+ Surveiller ses réactions, testez des sujets et vous devriez facilement voir ce qui l’intéresse

+ Faire appel à sa mémoire « tu te souviens, je t ‘avais raconté... »

+ Lui faire des compliments, lui dire ce que vous pensez d’elle.

+ D’une règle générale : faites tout ce qu’il ne faut pas faire avec une visuelle


A éviter


    

- Lui donner trop d’exemples, car elle n’a pas besoin de visualiser ce que vous lui dites

- Tout miser sur l’apparence : une auditive se fera une opinion de vous d’après ce qu’elle entend, plutôt que ce qu’elle voit

- D’une règle générale : ne faites pas ce qu’il faut faire avec une visuelle

          
Pour récapituler, prenons un exemple concret :vous dites
« Je suis rentré hier soir de week-end à onze heures et sous la pluie »
l’auditive entend cette phrase telle quelle
La visuelle vous visualise en train d’arriver chez vous à onze heures, trempé
La kinesthésique vous imagine, en train de marcher, trempé, elle entend le bruit de la pluie dehors, elle vous voit en train d’ouvrir la porte et de voir onze heures sur l’horloge...


Dans un premier temps, n’hésitez pas à appliquer ces méthodes sur vos amis, votre famille, vous verrez qu’avec un peu d’attention, on remarque de façon flagrante les signes d’appartenance à chaque mode de pensée.
A partir de ces pistes, vous pourrez classer chaque fille parmi une de ces trois catégories, d’une manière presque infaillible. A partir de là, à vous de tirer parti de cet avantage pour savoir exactement comment lui parler,
et toucher juste.
         

Comment gérer un rendez-vous resto?




Approche, prise de numéro, premier coup de téléphone… Vous avez su maîtriser les premières étapes de la séduction et vous voici prêt à inviter votre belle au resto. Mais les choses peuvent désormais se compliquer ! Et oui, un premier resto ne s’improvise pas. Il doit être l’objet de toutes vos attentions….


Le bon resto


Sans hésitation, oubliez tous ces fast-food américains dont l’odeur de friture n’aura de cesse d’imprégner votre chemise fraîchement repassée et la délicate chevelure de votre belle d’un soir… Quant aux restaurants à thème (indien, chinois, groenlandais, etc….), sachez les éviter avec soin, sous peine de vous retrouver avec une bonne turista ou avec une compagne qui vide la carafe d’eau à chaque bouchée. A moins que vous ne soyez certain que vous apprécierez tous les deux les spécialités culinaires proposées.

Vous pouvez éventuellement tester les lieux de « nouvelle cuisine ». Les assiettes sont délicatement ornées de trois brins d’une herbe rare et un filet de sauce déposé par le chef lui-même… Bref, à éviter si vous avez faim. Et à privilégier si vous avez affaire à une esthète.

Mais alors, que vous reste-il comme choix efficace et sans trop de mauvaises surprises ? La cuisine traditionnelle reste une valeur sûre. Certes la surprise est un peu absente, mais, généralement, cela convient à toutes. Pour l’originalité, on repassera plus tard, lorsque les choses seront plus avancées. Attention, si vous choisissez cette cuisine, à ne pas faire trop « papa et maman vont au resto ». Traditionnel ne signifie pas plan-plan ! Un bon restaurant de cuisine traditionnelle avec un décor un tant soit peu « in » fera l’affaire et ne décevra pas votre invitée.


Le bon menu


Vous voilà devant un dilemme : choisir ce que vous aimez (pas toujours judicieux) ou opter pour un plat délicat et facile à manger. Les spaghettis à la sauce tomate seront réservés à ceux qui veulent faire un remake de la Belle et le Clochard

Comment gérer un rendez-vous resto?


   
              

Autre plat à éviter : boudin, poisson entier, volaille à os et tout ce qui risque de dégoûter votre invitée, de vous salir ou de vous faire passer le repas, la tête dans l’assiette, à tenter de décortiquer la bête.

Ainsi, vous choisirez plutôt ce qui ne vous dérangera pas dans votre entreprise de séduction comme les gratins, les viandes sans découpage (steak, magret etc) voire les pizzas et autres terrines. Bref, faites-vous plaisir tout en ayant l’esprit (et les mains ?…) libre pour autre chose…

Autre conseil 

évitez de prendre la même chose que votre future conquête. Avoir les mêmes goûts n'est pas très original et pourrait être perçu comme un manque de capacité à faire vos propres choix. Optez pour quelque chose de complètement différent. Cela vous permettra en plus d'en jouer en lui faisant goûter votre plat, ce qui crée une certaine intimité.

       

Le bon comportement


Pour finir de séduire la demoiselle, je vous recommande aussi de respecter ces quelques conseils :

Soyez à l’écoute. Intéressez-vous à elle, ce qu'elle fait, ce qu'elle aime. Peut-être avez-vous rencontré la jeune fille sur le net. Ainsi, vous avez eu le loisir de discuter auparavant. N’hésitez pas à réutiliser tout ce que vous avez appris sur elle. Posez-lui des questions sur sa famille, sur ses projets. Ce n’est un secret pour personne, les femmes aiment parler…et être écoutées.

Coupez votre téléphone portable ! Les sms des potes, le cinquième coup de fil de votre mère ou la blague de fin de journée du collègue de bureau peuvent attendre. Ne prenez un appel sur votre mobile qu’en cas d’urgence.

Soyez détendu. Vous n’êtes pas en train de passer un entretien d’embauche ! Juste votre permis de séduire ! : )

Soyez galant.

 N’en faites pas trop non plus mais juste ce qu’il faut pour qu’elle se sente flattée. Lui ouvrir la porte, lui tirer la chaise… toutes ces petites attentions grâce auxquelles elle vous verra comme un homme charmant et attentionné...
• Dernière question : à qui revient l’extrême honneur de régler la note ? La révolution sexuelle étant passée par là, les jeunes femmes d’aujourd’hui n’acceptent plus trop de se faire payer le restaurant. Par ailleurs, c’est votre premier dîner ensemble et vous connaissez à peine la belle.

Conclusion 

en proposant de payer l’addition, vous risquez soit de la mettre mal à l’aise (elle aura l’impression de vous devoir quelque chose), soit de passer pour un mec qui cherche à acheter son amour par manque de confiance en soi.
Partager l’addition est donc bien votre meilleure option

Le look du Séducteur : choisir un style qui plaît aux femmes 2/2




Le style jeune employé dynamique


Jeune employé ou jeune cadre, vous donnez tous vos rendez-vous après une grosse journée parce que votre travail vous prend tout votre temps ? Retournez une situation parfois délicate (« il n’a jamais de temps pour moi, il n’y a que son travail qui compte ») en avantage pour vous.

      

À faire : pensez, le matin même, à mettre votre plus beau costume pour aller au bureau : veste et pantalon assortis dans des couleurs sombres (plutôt noir ou gris), chemise discrète et votre plus belle cravate.
N’oubliez pas les quelques B-A BA du costume bien porté : la chemise noire se porte un peu ouverte et sans cravate ; les chaussures sont plus belles assorties à la veste et cirées. Le soir, essayez d’arriver à l’heure, détendu et souriant malgré votre dure journée de labeur : elle remarquera forcément que vous avez fait un effort. Votre téléphone dépasse de votre poche ? Ne le cachez pas, mais faites de votre mieux pour ne pas y répondre à chaque fois qu’il sonnera, c’est-à-dire toutes les 2 minutes ! Dans la conversation, essayez de glisser combien vous êtes pris par votre travail (puisque c’est vrai), mais également combien il vous passionne et vous enrichit. Bref, présentez-vous comme ce que vous êtes certainement : un mec bien, sérieux, prêt à s’engager, réfléchi, calme et posé. En un mot :
parfait !

À éviter absolument : un seul risque vous guette : celui d’être trop sérieux. Les sourcils froncés et les yeux fatigués par une journée un peu difficile ne sont pas un bon signe pour séduire, alors pensez à dormir correctement la veille. Mais surtout, ne prenez pas l’air trop « casé » (genre : j’habite dans un F3, j’ai un peu d’argent, je travaille sérieusement, il ne me reste plus qu’à trouver une femme !), sinon vous risquez de lui faire très peur. Sachez avoir l’air jeune, marrant, souriant.

Le style dandy chic


Vous adorez courir les boutiques ? Vous aimez qu’on vous regarde ? Encore une fois, vous aurez une bonne occasion pour vous faire remarquer

     

À faire : vous commencez à le connaître, votre style dandy personnel. Vous n’avez plus qu’à assumer : petit foulard, chaussures invraisemblables, pantalon moulant, chemise légère sous une veste style « créateur » (on trouve de tout à petit prix, pas besoin d’aller faire les boutiques les plus chères !), bracelets, petit sac … Osez ce que vous aimez, et préservez votre côté original, un peu épicé. Le style dandy s’accorde parfaitement avec un physique plutôt mince, une belle voix mais qui manque de graves, des mains fines et une certaine confiance en soi – nécessaire quoi qu’il en soit quand il s’agit de séduire. Votre spécialité quand on en vient à discuter, c’est l’art contemporain, et vos lieux fétiches, les galeries d’art moderne – au moins en apparence.

À éviter à tout prix : le too much, c’est-à-dire le plus souvent le « tout à la fois ». Si vos chaussures brillantes en croco violet vous paraissent indispensables, vous pourrez vous passer de vos bracelets orange, de votre foulard vert pomme et de votre besace importée des States (prononcer « Staitss ») pour l’occasion. Évitez aussi, bien que ce soit tentant de choisir une eau de toilette originale, « l’eau pestilentielle » et autres nouveaux parfums qui risqueraient d’empoisonner (dans tous les sens du terme) votre soirée.

 

Le style streetwear

Évidemment, votre style, vous l’avez déjà : baggy, T-shirt large, hip hop, rap ou ska, vous maîtrisez complètement. Mais un petit coup de pouce est peut-être nécessaire quand même, quand il s’agit de préparer un rendez-vous.

À faire : préférez le jean au survêtement : un jean est plus neutre, et souvent aussi, beaucoup plus sexy ! Alors, n’hésitez pas, mettez aussi cette chance-là de votre côté. Si vous n’êtes pas très à l’aise en public, choisissez plutôt des couleurs sombres – le blanc, le rouge et le jaune sont à réserver à ceux qui sont très sûrs d’eux, et qui n’hésiteront pas à se mettre plus en valeur. Le polo est probablement un meilleur plan que le T-shirt, il rajoute un petit côté chic qui peut être bienvenu – mais il n’est absolument pas nécessaire. L’important, c’est toujours d’être à l’aise, naturel. N’hésitez pas non plus à jouer à fond la carte des accessoires : bracelets, ceintures fashion … Mais laissez de côté la casquette, vous n’avez pas besoin de vous cacher ! Jouez à fond vos atouts de séduction : comportement, démarche, et surtout, style affirmé
À éviter à tout prix : le baggy a du style, et se porte évidemment taille basse, mais attention au caleçon qui dépasse en dessous. Le « taille basse », c’est cool, à condition que vous ne passiez pas votre temps à le remonter parce qu’il tombe trop... Évitez également les T-shirts, pulls ou accessoires aux messages, logos ou dessins un peu agressifs, surtout si vous ne connaissez pas bien la personne avec laquelle vous avez rendez-vous. Il faut toujours qu’elle se sente en confiance avec vous, c’est crucial pour que le courant passe !
    

Avec ces 6 différents styles, vous avez déjà quelques idées « clé en main » pour réussir votre look. Mais si vous avez un rendez-vous ou une sortie ce soir et que votre garde-robe vous paraît totalement ringarde, pas de panique!
Le look est certes important mais pour séduire les femmes, rien ne vaudra votre attitude et votre prestance. Restez détendu, marrant, galant, sûr de vous… et elle ne s’apercevra même pas que vous portez la chemise couleur saumon que vous a offert votre grande tante

 


 
 
posté le 12-10-2008 à 23:30:47

Votre premier rendez-vous messieurs!ou l'art de séduire une femme(3)

           

                       





               
             

       

        

L'art de la conversation : trouver le bon ton

                

                

         


Dis-moi comment tu parles et je te dirais qui tu es. Si la teneur du discours est l’arme fatale pour faire craquer une femme, la manière dont il est dit, a aussi son importance.

Car dire les mots qui sonnent juste, c’est bien. Les dire avec le bon ton de voix, c’est encore mieux. Avant même de maîtriser le bon discours à adopter devant une femme, il est bien de maîtriser la manière dont on va le dire. En gros, il faut travailler le ton.

Ce que l’on fait trop souvent
            

Lorsque nous rencontrons une femme pour la première fois et que nous voulons la séduire, il nous arrive d’être pris d’une certaine panique. Et pas la peine pour une femme d’avoir une thèse en psychologie ou de repérer les auréoles de stress qui maculent notre chemise pour déceler cet état embarrassant ! Il lui suffit juste d’écouter le son de notre voix pour deviner que nous ne sommes pas en état de confiance.
Nos mots hésitent, trébuchent. Pire, on se met à bégayer et notre voix nous rappelle celle de nos 12 ans. Donc comme nous préférons tous passer avec succès le casting de « James Bond » plutôt que celui des « Choristes », il est de bon ton de travailler son ton. : )
Comment faire, au juste ?

           

Ce qu’il faut faire


          
 
Pour passer du statut de « pro du thon » à celui de « pro du ton » et séduire les jolies filles, on peut travailler sa voix. Car contrairement aux idées reçues, on ne naît pas beau parleur, on le devient… Sans TROP changer votre voix (les femmes aiment le naturel, du moins chez un homme), vous pouvez ainsi appliquer les préceptes qui vont suivre et devenir le crooner de ces dames….

Une voix assurée
      

Il faut que dans votre voix, la femme sente qu’elle a affaire à quelqu'un de sûr de lui, qui sait où il va et qui ne ment pas. Et même si c’est le cas, votre intonation ne doit jamais trahir votre mensonge…. Vous ne devez pas trop chercher vos mots et donner l’illusion qu’ils viennent à vous de la manière la plus naturelle qui soit

Une voix langoureuse

 

Votre voix doit insuffler le désir à la femme. Essayer d’adopter une voix chaude, grave et légèrement sexuelle. En gros, prenez exemple sur la voix que Sean Connery dans la version française des James Bond. Mais attention, n’essayez pas d’en faire trop au risque de ressembler à une messagerie hot de 36 65 !

Une voix articulée et mystérieuse

 

Même conseil qu’aux comédiens et aux chanteurs : rien ne sert de dire des jolies choses si c’est pour qu’on ne vous comprenne pas ! Aussi, il est important que vous articuliez et que vous ralentissiez votre débit de paroles.

       
Autre avantage du débit de parole maîtrisé : il entretient le mystère. Ralentissez donc vos phrases et n’hésitez pas à faire les pauses qui s’imposent. Commencez à raconter une anecdote et veillez à vous interrompre au moment où le suspense de votre histoire est à son paroxysme. Attendez quelques secondes, puis reprenez. La femme sera alors suspendue à vos lèvres et n’aura qu’une envie : mieux vous connaître. Succès garanti ! N’oubliez pas qu’un homme mystérieux attire toujours les femmes.

              
N.B : Vous pouvez très sérieusement vous entraîner chez vous tout seul (comme De Niro dans Taxi Diver !). En tous les cas, ne négligez pas la voix, elle possède des vertus que l’on ne soupçonne pas sur les femmes….

Séduire par sms

    
       



                  

Vous venez de réussir magistralement une approche en boîte ou dans la rue et avez décroché un numéro de téléphone. Les questions qui se posent maintenant sont : « de quelle manière vais-je reprendre contact avec cette personne ? Vais-je l’appeler, lui envoyer un texto ? Que vais-je lui dire ? ».
         
Sachez que le mieux dans un premier temps est souvent
l’envoi d’un SMS. En effet, lors d’un premier contact téléphonique on peut facilement perdre ses moyens à cause du stress. Conséquences : blagues qui tombent à plat, bafouillages, voix qui ne sort pas, lapsus… La femme, à l’autre bout du fil, sent votre manque de confiance à plein nez et d’un coup, elle est moins pressée de vous voir. Bref le téléphone peut nous faire perdre très vite tout pouvoir d’attraction.
          
Pour le texto, en revanche, on peut prendre son temps et réfléchir avant de poser ses mots. Le SMS permet de
recontacter la miss dans la sérénité, avec style et humour. La difficulté : un SMS est très court. Tous les mots sont donc lourds de signification…

Nous allons voir comment rédiger
un bon texto après une première rencontre.

 

Ce qui marche



           

Dévoilez vous un peu
 

Les femmes apprécient que les hommes dévoilent un peu leurs sentiments en disant, par exemple : « J’ai passé un excellent moment avec toi, bla bla… ».
Ne soyez pas trop excessif pour autant, (du style « je n‘avais jamais encore ressenti l’amour au premier regard mais c’est chose faite… ») car vous passerez soit pour un mec désespéré soit, plus sûrement, pour un séducteur en série prêt à toutes les flatteries pour une nuit de sexe.

Mettez une touche d’humour
        
Un message bien écrit agrémenté d’une touche d’esprit fera chavirer votre belle. Les femmes adorent l’humour : d’après plusieurs sondages, 45% des femmes placent l’humour comme la principale qualité recherchée chez un homme. Prenez donc le temps de réfléchir à votre petite touche d’humour et la miss vous verra d’entrée de jeu comme un mec marrant avec qui on ne s’ennuie pas.

Gardez une certaine distance
    
Les femmes ont une furieuse tendance à tout analyser afin d’interpréter vos intentions. N’hésitez pas alors à brouiller les cartes. Terminez sur une salutation plus neutre pour qu’elle ne vous sente pas trop acquis.
Un « biz » est plus léger qu’un « je t’embrasse fort »… Et si le reste de votre message est tendre et chaleureux, elle se posera des questions quant à vos intentions (intéressé, pas intéressé ?). Bref, vous occuperez ses pensées et c’est là tout le but de la manoeuvre.

  Ce qu’il faut éviter

      

Écrire en langage SMS

       

L’abus du langage texto risque de lasser votre lectrice. Recevoir un message du type « G paC 1 XLent’ swaré en ta Cie GspR vit te vr & te swet 1 tré bonn n8 » demande d’avoir un bon dictionnaire Français/SMS.
J’exagère le trait mais la lecture de ces messages n’est pas toujours facile et ne renvoie pas l’image d’un homme de « standing ». Elle se demandera même si ce n’est pas votre petit cousin de huit ans qui a rédigé le texto.

Faire des fautes d’orthographe
   
Le texte que vous allez écrire est court ; il est donc malvenu d’y faire des fautes. Les femmes font très attention aux détails comme par exemple l’orthographe de vos textos. Un message bien écrit révèle une certaine éducation qui vous rend attirant aux yeux d’une femme.

Être trop sexe ou au contraire trop réservé
       
Les premiers textos ne doivent pas être trop hot et trop lourds en insinuations. Sinon, vous avez toutes les chances de faire peur à votre belle et de ne plus jamais la revoir.
En revanche une autre erreur serait, à l’inverse, d’être trop sur la réserve et d’envoyer un texto insipide. Laissez transparaître un minimum vos intentions, avec finesse.
Exemple : « en tous les cas, sache que ça me ferait plaisir de te revoir très bientôt. Autour d’un café, je pense que ce serait un bon début non ?
Et non pas : « ce soir mon coloc n’est pas là et je sens qu’on pourrait bien s’amuser toi et moi si tu vois ce que je veux dire… »

 

Envoyer votre texto au bon moment

       


Enfin sachez que le moment où vous enverrez votre message est également significatif. Vous pouvez envoyer un SMS le soir même de la rencontre si vous avez ressenti une sorte de « coup de foudre » immédiat (et réciproque).
En général, mieux vaut attendre le lendemain. Ce « texto du lendemain » signifie plus « C’était sympa, tu m’as bien plu, j’attends de voir la suite ». A vous de voir quel message vous souhaitez faire passer en fonction de la façon dont s’est déroulée la rencontre
.

Comment gérer un rendez-vous cinéma? 

 

 

 



1°) Dans quels cas proposer un ciné

A partir du deuxième rendez-vous.
 

Le cinéma, c’est sympa, mais pas pour faire connaissance. Or, le premier rendez-vous sert à entrer en matière, même si vous connaissez déjà tout de la vie de la demoiselle en question suite à de nombreux tchats sur le net. De plus, vous saurez déjà si elle aime le cinéma et quel genre de film elle apprécie : imaginez que vous tombiez pile-poil sur celui qu’elle voulait justement aller voir (si c’est pas beau le hasard…) ! Ainsi, elle sentira que vous vous intéressez à elle et pas seulement pour tout ce qui se situe en dessous du menton.

Dans l’après-midi ou en fin d’après-midi. 

     

Dans ce cas, évitez de prendre un jour où il fera un temps magnifique. Le soleil qui brille, les oiseaux qui chantent, même au milieu d’une pollution atmosphérique asphyxiante, ça plait aux femmes. Rester enfermé alors qu’il fait super beau, c’est pas top. Préférez plutôt une balade ou autre. Si la météo s’est plantée et que les nuages vous ont lâchement fait faux bond (jamais là quand on a besoin d’eux !), posez la question : « Il fait tellement beau que je me suis dit que ce serait dommage de rester enfermés. Qu’est-ce t’en dis ? ». Ainsi, une fois encore, elle se sentira prise en considération et vous ne risquerez pas de la décevoir si elle tenait vraiment à ce ciné. Par contre, si c’est en plein mois d’août et que l’alerte canicule est au niveau rouge vif, n’hésitez pas et optez pour la clim des salles de ciné !

En soirée.

       

Pourquoi pas. Mais attention à ne pas cumuler avec un resto : ça pourrait stresser la demoiselle si le film est après. Il ne faudrait pas être en retard !!! Et quoi de pire qu’une femme stressée par l’heure qui tourne ??? C’est faisable, mais attention au timing ! Ayez l’air décontracté, zen, rassurez-la. Et ne faites pas semblant d’être sûr de vous : soyez sûr de vous !
Le choix du film

Avant toute chose, demandez-lui si elle a une préférence du moment. Mais ne tombez pas dans le piège. Elle peut vous tester et vous laisser la lourde tâche de choisir à sa place. Et là, c’est pas top top méga top, surtout quand on a peur de décevoir. Mais ne vous inquiétez pas, nous sommes là pour vous donner un petit coup de main :

Le film d’horreur 

      

Commencez par vous assurer que la demoiselle aime ce genre de film, du moins ne rechigne pas trop à aller en voir un. Il s’agit tout de même d’un bon plan : effrayée, elle n’hésitera pas à réclamer une épaule solide. C’est le moment où jamais de vous montrer rassurant et protecteur. Pas la peine d’en profiter pour trop laisser divaguer les mains baladeuses : prise dans l’action, soit elle ne remarquera rien, soit elle y fera gaffe et risquera de mal le prendre. Commencez par lui prendre la main, puis voyez sa réaction…

La comédie débile
  
Là encore, il faut que les deux protagonistes apprécient le style. C’est ici un bon moyen pour se détendre les neurones et penser à autre chose. Ce n’est pas une raison pour oublier la raison de ce plan ciné. Vous pourriez, par inadvertance, laisser traîner votre main sur celle de l’autre (attention : il faut être à un stade avancé dans la certitude de la réciprocité). Ou bien faire tomber votre paquet de M&M’S à ses pieds (oups, pardon !) lors d’un éclat de rire (naturel l’éclat de rire, pas forcé). Il ne faut pas que ça vire au nul de chez nul : perso, je ne connais pas beaucoup de nana fan de Mickaël Youn, si vous voyez ce que je veux dire…

La comédie romantique 
        
Avis aux damoiseaux : la plupart des damoiselles en sont friandes. C’est sympa, c’est marrant, ça finit bien. Pis ça peut donner une idée, comme ça, en passant, à votre conquête… Ainsi, prêtez attention à ce qu’elle vous dira en sortant du ciné, genre : « oh ! J’ai adoré quand il lui a fait la surprise ! Si seulement ça pouvait m’arriver … » Croyez-moi, ce ne sera pas dit par hasard… Et vous aussi vous pouvez être aussi subtil (si si, vous en êtes capable !) Si dans le film il y avait des répliques phares que s’échangeait le couple timidement, elles-mêmes évocatrices indirectement, utilisez-les avec un petit clin d’œil (s’il est minuit, arrangez-vous pour être sous un lampadaire histoire que le signe soit remarqué).

Le film d’action ou fantastique 

 

Ca bouge, ça surprend, ça met de l’ambiance… ça nécessite parfois l’intervention de vos neurones, aussi. On dit que c’est pas le genre de truc dont les femmes raffolent et pourtant, un bon cocktail d’adrénaline et de beaux hommes à la James Bond, Ocean’s Eleven ou Mission Impossible peut leur plaire. Vous voyez, c’est varié et ça peut plaire. N’hésitez donc surtout pas à proposer si vous tenez absolument à voir le dernier Spiderman ou policier du moment… Vous pourriez être surpris.

Le film d’auteur 

       

Ce peut-être une bonne idée. Il sera cependant indispensable d’être sûr que ça plaise à votre belle. N’oubliez pas que vous êtes en phase de séduction et qu’il faut conserver votre énergie pour autre chose que la compréhension du film. Surtout, il ne faut pas que la demoiselle s’ennuie. Alors là, ce serait le pompon ! Mais on sait jamais… Comme je vous l’ai dit, ce n’est pas au premier rendez-vous que l’on va au ciné.

Le dessin animé
 

Bon, vous, les petits bonhommes tout en couleur qui font rire une salle plein de mioches qui passent leur temps à dire « pourquoi il fait ça ? » « pourquoi il dit ça ? » « c’est qui lui ? », ça a le don de vous énerver. On peut comprendre. Ceci dit, Walt Disney ne s’est pas arrêté à Mickey et les studios de la Dreamworks font des trucs pas mal, genre Shreak ou l’âge de glace. On aime ou on n’aime pas. Surtout n’hésitez pas à proposer : vous n’aurez pas l’air gamin, loin de là ! Sans pour autant avoir 5 ans d’âge mental, un homme qui a un côté grand enfant, ça fait craquer les femmes

comment gérer un rendez-vous bar?




La demoiselle que vous convoitez a succombé à votre charme et souhaite vous revoir ou, pour les cyber-dragueurs, vous rencontrer en chair et en os. Excellente nouvelle !
Vous avez misé sur un bar. Excellent choix ! Un bar est plus original que l’habituel ciné/resto et crée plus d’intimité. Mais sans vous mettre la pression, ne laissez pas un mauvais choix d’endroit gâcher votre effort de séduction
.



Ce qu’il faut éviter



                          
La règle d’or
  évitez tout ce qui pourrait donner envie à votre belle d’écourter le rendez-vous.
A savoir :

Les endroits enfumés

A moins bien sûr que votre conquête fume comme Gainsbourg, ne l’invitez pas dans un lieu où l’atmosphère ressemble à celle d’un feu de forêt. Pour séduire, c’est mieux de respirer de l’air frais : ça permet de garder les idées claires et de maintenir sa drague attitude affûtée !
En plus, le tabac laisse une mauvaise odeur sur les vêtements et les cheveux, ce que les non-fumeuses n’apprécient guère…

Les endroits trop bruyants
Ce n’est jamais génial de séduire une femme en étant obligé d’hurler pour vous faire entendre.
La voix d’une femme étant plus aiguë, elle aura encore plus de mal à SE faire entendre. Bref la conversation sera très pénible et vous aurez tous les deux vite envie de partir…sans avoir appris grand-chose l’un sur l’autre.

Les endroits où ça « sent le mâle »
Imaginez votre conquête dans un bar sombre peuplé d’alcoolos et de joueurs de poker candidats à la prochaine baston.



Quel bar choisir


Misez avant tout sur des endroits intimistes. Si l’endroit est rempli, mettez-vous le plus possible à l’abri du passage, des grandes tables bruyantes … et des vieux couples qui n’ont rien à se dire et vont donc passer l’heure à vous écouter. Cette intimité met les femmes à l’aise. Elles n’en sont ensuite que plus sensibles à votre numéro de charme.

Si vous êtes un habitué d’un café ou d’un bar-lounge, proposez. C’est une façon de vous ouvrir à la demoiselle et de lui faire découvrir votre univers. C’est simple et ça évite les longs discours. Dites simplement que l’ambiance de ce café vous plait beaucoup, que vous vous y sentez bien et que vous aimeriez le lui faire connaître. Ainsi, vous lui donnez l’impression qu’elle a déjà une petite place dans votre vie, ce qu’elle va sûrement apprécier

Le café traditionnel

C’est le meilleur plan si vous êtes en manque d’inspiration ou si vous n’avez pas de lieu particulier à lui faire découvrir.
Evitez quand même les bouis-bouis sombres ou pas très propres. De même, ne cherchez pas à tout prix à l’emmener dans un café chic pour l’impressionner. D’une part, elle va tout de suite « griller » que vous cherchez à l’impressionner donc vous allez la mettre en position de force. D’autre part, vous risquez d’être tous les deux gênés face aux autres clients en costard-cravate et robe de cocktails

Le pub

 

Le pub, ça a son côté british décalé qui donne l’impression de voyager un peu. Par contre, le pub est à éviter un jour de match ! A moins bien sûr, que la demoiselle soit fan. Autre atout de certains pubs : vous pouvez proposer une éventuelle partie de fléchettes ou de billard à mademoiselle (toujours bon pour la complicité et l’originalité).

Le café concert (ou piano bar)

En soirée, c’est très sympa. L’ambiance est bonne (à condition de ne pas être près des enceintes). Si d’autres couples se mettent à danser, proposez à votre conquête d’aller sur la piste, même si vous n’êtes pas Travolta (il n’y a pas meilleur moyen de créer de l’intimité entre vous). Par contre, si elle refuse, n’insistez pas. Peut-être changera-t-elle d’avis un peu plus tard dans la soirée.

Le salon de thé

Non, ça ne fait pas forcément sortie du dimanche de vos grands-parents. Un salon de thé, c’est un café où l’on propose près d’une centaine de thés différents. C’est original, calme et assez intimiste. Les femmes aiment bien ce genre de lieu (si vous regardez autour de vous dans un salon de thé, il n’y a que des femmes !). A proposer plutôt pour un rendez-vous en après-midi.

les bars à thème

 

C’est original et ça change des endroits habituels. Dans les grandes villes surtout, vous avez le choix : bars créole, brésilien, spécialisé dans les cocktails, ou bien encore gaulois avec des boissons à l’hydromel. C’est un bon moyen d’offrir une « première fois » à votre belle donc de lui laisser un souvenir impérissable

 


 
 
posté le 12-10-2008 à 23:34:04

Hymne a l'amour

Image Hosted by ImageShack.us
 

Image Hosted by ImageShack.us



Image Hosted by ImageShack.us


Je t'offre ma plus belle fleur, une chanson de Johny celle que tu aimes quand tu reves de moi
Image Hosted by ImageShack.us





Image Hosted by ImageShack.us




http://www.johnnymusic.fr/photos_johnny/4/2.jpg
{Refrain:}
Retiens la nuit
Pour nous deux jusqu'à la fin du monde
Retiens la nuit
Pour nos cœurs dans sa course vagabonde
Serre-moi fort contre ton corps
Il faut qu'à l'heure des folies
Le grand amour raye le jour
Et nous fasse oublier la vie.
Retiens la nuit
Avec toi, elle parait si belle
Retiens la nuit
Mon amour, qu'elle devienne éternelle
Pour le bonheur de nos deux cœurs
Arrête le temps et les heures
Je t'en supplie
A l'infini
Retiens la nuit

Ne me demande pas d'où me vient ma tristesse
Ne me demande pas, tu ne comprendrais pas
En découvrant l'amour je frôle la détresse
En croyant au bonheur, la peur entre en mes joies.

{Refrain}

Je t'en supplie
A l'infini
Retiens la nuit.

http://www.johnnymusic.fr/photos_johnny/4/4.jpg
le feu



Le feu, tu es le feu
Le feu est dans ma peau

Tes yeux sont comme des flammes bleues
Et ma vie est à feu et à sang
Tous tes baisers me brûlent le cœur
Et les mots que tu dis sont brûlants

Le feu, le feu
Le feu est dans ma peau

Lorsque ton corps n'est plus qu'un brasier
Que mes forces s'envolent en fumée
Je me consume de trop t'aimer
Et je brûle mes nuits pour te garder

Le feu, le feu
Le feu est dans ma peau

Comme un incendie tu as brûlé
Tout ce qui restait de mon passé
Quand tes cheveux sont des flammes dorées
Mon amour m'enchaîne à ton bûcher

Le feu, le feu
Le feu est dans ma peau
http://www.johnnymusic.fr/photos_johnny/4/5.jpg

chanson je peux te faire l'amour



Y a des gars plein la ville
Tu n'as trouvé que moi
Tu n'as pas fait le bon choix
Du violon pour les filles
Y a longtemps qu'j'en joue pas
Faut pas compter sur moi

Tu veux du romantique et du sentimental
Tu n'peux pas tomber plus mal
C'est pas très poétique de te le dire comme ça
J'ai seulement envie de toi

Et tant pis si tu préfères t'en aller
Je n'peux pas te dire que je vais t'aimer
Mais je peux te faire l'amour
L'amour rien que pour l'amour
Mais je peux te faire l'amour
Tant pis si il n'y a pas d'amour

J'sais pas offrir des fleurs
J'aime pas prêter mon cœur
Même à une fille qui pleure
Elle était comme toi
Celle qui m'a pris un jour
Ce qui me restait d'amour

Y a des gars plein la ville
Et tu tombes sur moi
La chance est contre toi
C'est pas comme dans tes rêves
Ou comme au cinéma
J'ai seulement envie de toi

Et tant pis si tu préfères t'en aller
Je n'peux pas te dire que je vais t'aimer
Mais je peux te faire l'amour
L'amour rien que pour l'amour
Mais je peux te faire l'amour
Tant pis si il n'y a pas d'amour

Mais je peux te faire l'amour
L'amour rien que pour l'amour
Mais je peux te faire l'amour
Tant pis si il n'y a pas d'amour

Mais je peux te faire l'amour
L'amour rien que pour l'amour
Mais je peux te faire l'amour
Tant pis si il n'y a pas d'amour

 ma chanson pour toi mon amour de mon chanteur favori sur ma vie tout pour t'exprimer mon amour


Sur ma vie je t'ai juré un jour
De t'aimer jusqu'au dernier jour de mes jours
Et le même mot
Devait très bientôt
Nous unir devant Dieu et les hommes

Sur ma vie je t'ai fait le serment
Que ce lien tiendrait jusqu'à la fin des temps
Ainsi nous vivions
Ivres de passion
Et mon cœur voulait t'offrir mon nom

Près des orgues qui chantaient
Face à Dieu qui priait
Heureux je t'attendais
Mais les orgues se sont tues
Et Dieu a disparu
Car tu n'es pas venue

Su ma vie j'ai juré que mon cœur
Ne battrait jamais pour aucun autre cœur
Et tout est perdu
Car il ne bat plus
Mais il pleure mon amour déçu

Sur ma vie je t'ai juré un jour
De t'aimer jusqu'au dernier jour de mes jours
Et même à présent
Je tiendrai serment
Malgré tout le mal que tu m'as fait
Sur ma vie
Chérie
Je t'attendrai




la chanson fou d'amour




Seul, je t'imagine
Que fais-tu de ta vie ?

Qui est près de toi ?
Oui, qui est dans tes bras
À dire les mêmes mots que moi ?

Toi, avec tes gestes
Que j'aimais
Qui brûlaient

J'imagine ton corps
J'imagine son corps
Et je sombre dans ma folie

Fou d'amour
Je suis devenu fou d'amour
Maintenant que c'est fini
Fou d'amour
Je suis devenu fou d'amour
Je délire dans la nuit

Fou d'amour
Je suis devenu fou d'amour
De t'aimer à la folie
Fou d'amour
Je suis devenu fou d'amour
Je voudrais crier : "Je t'aime
Je t'aime"

Toi, déjà tu l'aimes
Assouvie, asservie
Et quand tu cries son nom
En oubliant le mien
Je sombre au fond de mon chagrin

Fou d'amour
Je suis devenu fou d'amour
Maintenant que c'est fini
Fou d'amour
Je suis devenu fou d'amour
Je voudrais crier : "Je t'aime
Je t'aime"


<!-- TEXTE / end -->

Image Hosted by ImageShack.us

Image Hosted by ImageShack.us

 


 
 
posté le 12-10-2008 à 23:43:02

La Femme ce mystere qui dure à toutes les époques et dans toutes les cultures

        






osté le 02.06.2008 par grandiose

osté le 15.11.2007 par grandiose
























 

  

 

 

 











                             






 

 

 

Posté le 23.11.2006 par imagesfolies62

 

Posté le 16.11.2006 par imagesfolies62

Posté le 17.03.2008 par sandy07

 

 


.

 

 



 


 


Selon certaines féministes, inspirées par les travaux de Marija Gimbutas, les sociétés de la préhistoire auraient connu des formes de pouvoir matriarcal, fondés sur le culte de la "Grande Déesse". Ce sont les femmes qui auraient inventé l'agriculture. Pourtant, elles auraient pâti de la seconde révolution néolithique, à l'origine de la sédentarisation, mais aussi de la guerre livrée à la nature et aux autres peuples. Surtout, les envahisseurs indo-européens auraient porté un coup fatal au matriarcat. Claudine Cohen remarque cependant que le culte de la mère peut exister dans des sociétés misogynes, et que rien ne permet vraiment de dire "ce qui dans les rares vestiges de la préhistoire ressortit à l'activité de l'un ou l'autre sexe". L'anthropologue Françoise Héritier a travaillé sur ce point.

Les sociétés méditerranéennes de l'Antiquité ont donné à la femme un sort peu enviable, à l'exception des Étrusques. Au IIe siècle ap. J.-C. l'empereur Marc-Aurèle délivre la femme romaine de l'institution de la manus, qui en faisait jusque là une mineure perpétuelle. Sans jouir d'aucun droit politique, elle peut désormais divorcer et se remarier, et elle a droit à la même part de l'héritage paternel que ses frères. Des appellations comme celle de "matrone" sont l'indice d'un statut social sans commune mesure avec celui de la femme grecque, enfermée dans le gynécée.

 

Ouvertures et fermeture 

Le christianisme confère à la femme un statut ambivalent. Comme la Vierge Marie, il lui faut, au fond, allier la pureté et la maternité.

Ce furent leurs épouses qui convertirent les rois barbares au christianisme. Apparu au VIe siècle, le couvent, garant de sécurité matérielle, représente aussi la possibilité d'une vie spirituelle et intellectuelle. Les abbesses exercèrent un pouvoir égal à celui des abbés, et parfois des évêques. Cependant, l'Église, dès le XIe siècle et les réformes grégoriennes, s'efforça de limiter le nombre des religieuses et d'éliminer le pouvoir des femmes en son sein. Si l'émiettement de l'empire carolingien avait permis à un grand nombre de femmes nobles d'accéder au pouvoir politique et économique, voire militaire, la centralisation de l'État du XIIe siècle leur ferme cette perspective, note A. Michel. Éléonore d'Aquitaine (1133-1204) joua cependant en Angleterre et en Aquitaine un rôle politique, puis culturel, essentiel.

Surtout, du XIVe siècle au XVIe siècle, les femmes se voient confisquer par les hommes la plupart des professions et fonctions auxquelles elles avaient accès, en particulier l'exercice de la médecine populaire. Les guildesmisogynie des traités de théologie morale des XIVe siècle et XVe siècle est féroce ; la persécution contre les "sorcières" fait des dizaines de milliers de victimes. Christine de Pisan (1364-1430) plaide dans ce climat la cause des femmes, en particulier celle de Jeanne d'Arc. d'artisanes sont éliminées. La

Ni l'humanisme ni la réforme n'améliorent le statut de la femme. Luther dissout les communautés religieuses. Sa propre épouse, Katherine von Bora, donne l'exemple du retour de la femme au foyer. En France, au XVIe siècle, la femme mariée devient juridiquement incapable. Marie de Gournay (1566-1645), fille adoptive de Montaigne, exprime sa colère dans L'Égalité des hommes et des femmes et Le grief des femmes.


 

La période moderne et contemporaine 

Du dix-septième au dix-neuvième siècle, l'importance accrue accordée à la vie de famille et à l'enfant a des conséquences contradictoires sur le statut de la femme. Son rôle dans l'éducation est clairement reconnu. Au thème du péché se substitue celui de la nature féminine, plus portée aux sentiments, à l'amour, qu'à la raison. Mais cela signifie également que la femme se doit de se cantonner à son rôle d'épouse et de mère (Rousseau, Kant). Dans les Salons, les dames de l'aristocratie comme la marquise de Rambouillet règnent sur la vie intellectuelle. Apparaît le type de la femme de lettres ou de sciences, mais aussi du bas-bleu ou de la précieuse. Condorcet théorise l'égalité des sexes.

Si les femmes participent activement à la Révolution française, ramenant en particulier de Versailles à Paris "le boulanger, la boulangère et le petit mitron" (journées du 5 et du 6 octobre 1789), les revendications de certaines, comme Olympe de Gouges, auteur de la Déclaration des droits de la femme, ne sont pas prises en compte par les Conventionnels - elle finira d'ailleurs sur l'échafaud. Le Code civil français de 1804 reflètera ce conservatisme. Comme le note G. Fraisse, certaines femmes auront cependant eu l'occasion d'exprimer une volonté politique, de prendre conscience de leurs problèmes propres, en même temps que de leur désir d'appartenir à la nouvelle société en qualité de membre actif. Le féminisme aura désormais partie liée avec la gauche, républicaine, utopiste puis socialiste. Pourtant, le thème bourgeois de la femme au foyer se répand dans les milieux populaires. Les syndicats se révèlent surtout soucieux d'interdire toute concurrence des femmes sur le marché du travail. Léon Blum accorde certes en 1936 quatre secrétariats d'État à des femmes, mais pas le droit de vote. Ce n'est qu'à partir des années soixante-cinq que les femmes font triompher en Occident l'idée de l'égalité des sexes ; certains estiment que la possibilité de maîtriser leur fécondité a représenté de ce point de vue la principale avancée.


Si certaines féministes entendent dissocier radicalement la révolution des mœurs impulsée par la lutte des femmes à partir des années soixante-cinq de la "révolution sexuelle", il y a, plus généralement, convergence de l'individualisme et du féminisme.


Dans le tiers-monde, femmes politiques (souvent les héritières de quelque héros national) et écrivaines jouent un rôle politique essentiel dans la lutte contre les régimes autoritaires et corrompus, qui prennent appui sur l'armée et le conservatisme des mœurs. Le statut et l'éducation de la femme sont une des clés de la sortie du sous-développement. Plus autonome et mieux éduquée la femme saura maîtriser sa fécondité, éduquer ses enfants, participer plus efficacement à la vie économique, où elle joue presque toujours un rôle essentiel.

  les femmes sont plus diplômées que les hommes (en 1996, on comptait en France 1 133 900 étudiantes pour 928 000 étudiants), sans que les disparités disparaissent, tant en ce qui concerne les filières d'études que la vie professionnelle et le niveau des salaires. Depuis le début des années 1970, le nombre des femmes actives a augmenté de plus de trois millions en France, mais D. Kergoat note que de 1962 à 1992 ouvriers et ouvrières ont vu leur qualification suivre des mouvements inverses. Les classifications supérieures se masculinisent, les catégories d'ouvriers non qualifiés se féminisent encore davantage. Dans les autres domaines d'activité, cependant, le meilleur niveau de formation initiale va de pair avec l'accès aux postes d'encadrement et de commandement, tout spécialement en Île de France (Jacques Scheibling). Faut-il en conclure qu'il suffit, pour que les femmes de pays moins développées aient accès aux postes de responsabilité, d'améliorer leur formation ? C'est malheureusement moins simple.

La femme, grande oubliée du développement ?

Si, au moment de la décolonisation, les stratégies de développement des pays nouvellement indépendants se sont orientées en premier lieu vers l'éducation, il faut attendre les années 1970 pour que les organismes internationaux et les administrations des pays du tiers-monde prennent conscience du rôle fondamental de la force de travail de la femme dans la survie des populations rurales de ces régions. « Pivot essentiel de la vie des familles, c'est elle qui devrait être au centre de la formation », considère Willy Randin[6]. De nombreux projets d'éducation informelle (non scolaire) à destination des femmes rurales se limitent aux conseils domestiques. Les femmes ont pourtant d'autant plus besoin de formation agricole qu'elles se voient souvent confier les champs les plus difficiles à cultiver, au Niger par exemple. La femme doit encore assurer des activités commerciales ou artisanales, complément d'autant plus nécessaire que, parfois, le mari utilise pour lui-même ses propres revenus, la femme devant acheter seule les biens pour la consommation familiale. L'éducation des femmes joue enfin un rôle économique indirect. La femme est chargée d'éduquer les enfants, elle peut leur transmettre une mentalité mieux adaptée à l'économie moderne, «l'idéologie de la réussite individuelle » (Anne Guillou). L'hygiène permettra aussi de pallier les conséquences économiques de maladies trop fréquentes qui diminuent la productivité des agriculteurs. La contraception comme le recul de l'âge du mariage soulagera l'économie du poids de la démographie. Ainsi, la politique volontariste de la Tunisie à l'égard des femmes, amorcée dès 1966, leur a donné accès à l'enseignement et à l'emploi (selon les chiffres de l'Unesco, les étudiantes représentaient en 1996 44,5% des 121 700 étudiants tunisiens). Cela a pu contribuer à la baisse du taux de fécondité, aujourd'hui voisin de celui de l'Occident.

u


La femme, grande oubliée du développement ?

La charge même de travail qui pèse sur la femme rend particulièrement difficile le suivi assidu d'une formation. Les petites filles sont souvent considérées comme une force de travail d'appoint, domestique en particulier, voire mariées précocement. De plus le garçon continue le lignage, quand le capital culturel et professionnel de la fille appartiendra pour ainsi dire à son mari, c'est-à-dire à un autre lignage. Au Bénin, on tolère plus facilement la scolarisation des cadettes que celle de l'aînée, mais seul le garçon sera soutenu financièrement. Notons pourtant que c'est au plus fort de la vague islamique que l'alphabétisation des femmes a connu des progrès fulgurants au Maghreb, passant en Algérie, selon l'Unesco, de 24% en 1980 à 49% en 1995 (Tunisie, 32% et 55%; Maroc, 16% et 31%). En 1998, le taux d'activité des femmes marocaines de plus de 15 ans atteignait 33%. Si l'éducation des femmes est rendue difficile par la lourdeur même des tâches de reproduction et de production qui leur incombent dès l'enfance, elle peut finalement être facilitée par des investissements modiques : en Afrique, construction de moulins à mil ou de puits. Le défaut de moyens de transport peut gêner tant l'accès à la formation que l'engagement de la femme dans des activités rémunératrices, commerciales et artisanales. Mais selon Ester Boseru, insister uniquement sur le rôle économique traditionnel de la femme pourrait bien conduire à la cantonner dans les tâches les moins productives et les moins rémunératrices.

Dans les villes des pays peu développés, l'alphabétisation des femmes est devenue monnaie courante. Mais les jeunes citadines reçoivent rarement une éducation qui leur offre des débouchés professionnels dans le secteur moderne, sauf en ce qui concerne les carrières commerciales. L'école ne cherche guère à stimuler leur intérêt pour les matières liées à la vie professionnelle, ou sinon les oriente vers un champ restreint d'activités, comme le secrétariat, l'enseignement ou les métiers médico-sociaux. E. Boseru remarquait que lorsque les Universités s'ouvrent aux jeunes filles, elles se rassemblent d'abord dans les facultés de Lettres, puis en Médecine et dans les branches apparentées. Selon elle, les jeunes filles auraient intériorisé la coutume qui veut que les femmes s'occupent des enfants et des malades. Il y a cependant des pays, comme la Thaïlande, où il est de tradition que la femme exerce un métier. Elle entre alors directement en compétition avec les hommes sur le marché général du travail. Il n'y a pas en fin de compte de lien direct entre le niveau d'étude des femmes et celui de leur activité, comme le montre le cas de la Grèce. À l'inverse de ce qui s'est passé en France, l'emploi féminin diminue en Grèce depuis le tournant des années soixante. Les femmes grecques ne constituent qu'une force de travail d'appoint, au moindre coût. Elles seront aussi les premières licenciées. En Afrique, la déconfiture du système scolaire rend difficile la réussite scolaire des jeunes filles. Même lettrée, la jeune fille n'aura que bien peu de chance de trouver un emploi salarié qualifié, domaine monopolisé par les hommes. Selon Anne Guillou, l'instruction marginalise la femme par rapport à l'ordre traditionnel. La classe lettrée s'étoffe, mais ces femmes ont bien du mal à s'intégrer socialement et économiquement, en raison justement du sous-développement comme de la structure toujours très traditionnelle de la société.

 

Le féminisme

Le féminisme désigne d'abord un courant d'idées lié à la dénonciation de l'oppression subie par la femme. Parce que les revendications des femmes sont inséparables d'une critique globale de la société et des représentations, le féminisme a depuis 1965 calqué sa rhétorique sur celle des partis ouvriers ou de libération des peuples colonisés (Women Movements). Actuellement, les thèmes féministes, très diffus, sont plutôt intégrés à une vision démocratique et libérale des rapports entre les individus.

Le féminisme et l'image de la femme.

Le corps de la femme constitue le terrain privilégié de la confrontation des féministes et de leurs adversaires. Dans la théorie féministe, pour celui qui est considéré comme paternaliste, la femme ne serait au fond que l'instrument de la reproduction, ou de la jouissance. Pour les féministes, les femmes ont dû revendiquer et obtenir, contre cette représentation, certains "droits" : le droit de se cultiver et de travailler en dehors de la maison, ou de disposer de leur salaire, la liberté de disposer de leur corps (droit au divorce, à la contraception, sans oublier la levée des restrictions concernant la recherche de paternité, en 1993). Elles ont également lutté pour que le viol soit systématiquement condamné.

Selon Bourdieu[7], cependant, l'aliénation de la femme se fait aussi de façon plus subtile, lorsqu'elle croit par exemple se reconnaître dans les activités de séduction, se définissant ainsi par et pour le regard de l'autre, et non comme sujet autonome. Plus généralement, s'agit-il, comme le croyaient certains romantiques allemands, de libérer le propre de la femme, afin qu'il nourrisse enfin la culture et la société dans son ensemble, influence et civilise le comportement des hommes ? (Différentialisme) Ou bien cette prétendue nature féminine n'est-elle que le sous-produit de la domination masculine ? C'est là la problématique essentielle que le féminisme contemporain se doit de résoudre, en pratique comme en théorie.

La lutte des sexes ?

Malgré le radicalisme sectaire qu'on leur prête, les féministes post-soixante-huitardes n'ont pas fait de leur mouvement une structure fermée. Elles ont opté pour une multitude de petits groupes très réactifs. C'est que les femmes ne constituent pas une classe économique, encore moins une nation. Elles ne peuvent pas espérer construire une société par exclusion des hommes. Il s'agit plutôt pour elles de créer les conditions sociales de leur épanouissement. Cette stratégie a permis indiscutablement une bonne diffusion des thèses de la critique féministe dans les partis, les syndicats et la société entière. Historiquement, les premières féministes ne séparaient pas leur action des mouvements d'émancipation comme les Lumières, puis, au dix-neuvième siècle, les partis politiques républicains ou les socialismes utopique et marxiste. Des femmes comme Louise Michel se sont battues lors de la Commune aux côtés des hommes. Pour certaines féministes, c'est la gauche politique qui n'a pas été à la hauteur de ses idéaux universalistes et égalitaires. Selon Edith Thomas, la cause des femmes a réuni tous les hommes, ou presque, contre elle, y compris ceux de gauche ; quand ils en parlent, les historiens marxistes ne voient dans la "question féminine" qu'un aspect de la "question sociale".

Sociologues et surtout anthropologues comme Françoise Héritier considèreraient plutôt que la domination de la femme par l'homme n'est pas propre à une époque ni à une société données. Selon cette dernière, cette domination s'enracine dans les structures de l'imaginaire symbolique, ce qui ne veut en aucun cas dire que la femme est par nature réellement inférieure à l'homme.

Pourtant, quelle que soit la réalité de ces invariants structuraux, dans une perspective féministe, la fausse évidence de la supériorité masculine serait inséparable du fonctionnement d'institutions historiques, comme l'Église, la famille, l'école, qui entendraient persuader la femme de son infériorité. Les féministes considèrent que le succès des femmes dans tous les domaines, dès lors qu'elles y ont accès, suffit à le démontrer. Il y aurait donc bien une lutte entre les sexes, qui constituerait une constante de l'histoire et de l'anthropologie, lutte larvée ou ouverte, parfois sanglante, lutte qui s'expliquerait par la volonté des hommes de maintenir la femme dans un état perpétuel de tutelle et de s'approprier le contrôle de sa fécondité. Ainsi, les hommes des sociétés traditionnelles seraient bien moins ouverts que les femmes à la modernité : ils auraient beaucoup de privilèges à y perdre.

 

L'émancipation sociale des femmes et ses limites.

Du moins en Occident, le succès des idées féministes est plus éclatant que celui du féminisme politique, qui ne s'est finalement manifesté dans l'histoire contemporaine que de façon épisodique. Ce succès, même relatif, est sans doute une des raisons de la désaffection à l'égard du militantisme féministe. Outre l'action militante, l'émancipation de la femme s'expliquerait par le déclin de l'influence de l'Église, par la généralisation du travail féminin salarié et son contrecoup sur la cellule familiale, par les progrès des conceptions libérales des mœurs et de l'individu. En France, les femmes obtiennent le droit de vote en 1944, le planning familial est créé en 1956 par Mme le Dr Veil.

La loi Simone Veil (janvier 1975) qui dépénalise l'avortement est définitivement adoptée en 1979. En 1992, Véronique Neiertz fait voter la loi qui pénalise le harcèlement sexuel au travail, les violences familiales et les commandos anti-I.V.G. Mentionnons enfin le principe de la parité politique, inscrit dans la constitution en 1999. La loi donne souvent l'impression de courir après les mœurs, mais traduit aussi la volonté politique de lutter contre les inégalités entre les sexes et de promouvoir la dignité de la femme.

Mais certaines questions sont plus complexes : la garde des enfants, généralement attribuée à la femme en cas de divorce, reproduit la division traditionnelle des rôles. Si les femmes ont le droit de travailler et de disposer de leur salaire, cela n'entraîne pas un partage équitable des tâches domestiques, qui alourdissent leur journée et entravent de fait leur carrière professionnelle. Le libéralisme a joué un rôle important dans l'émancipation de la femme, mais il tend aussi à restreindre les protections contre les discriminations salariales ou celles qui concernent l'emploi et la carrière. Ainsi, le temps partiel est souvent contraint et tend à devenir la norme chez les femmes. La réussite des femmes se fait surtout dans des domaines qui subissent une certaine désaffection de la part des hommes, comme la fonction publique ou l'enseignement. En revanche, les femmes occupent moins de 5% des postes de direction en science de l'Union européenne, et environ 2% des postes de numéro un ou deux des entreprises françaises de plus de 500 salariés. Certaines professions se sont cependant féminisées sans trop perdre de leur "valeur sociale": droit, médecine, journalisme.

Ailleurs dans le monde, l'accès des femmes aux études supérieures n'a pas toujours conduit à l'égalité avec les hommes, ni même à la remise en cause des statuts traditionnels. Dans nos régions, un certain culte de la violence et des conduites viriles, en particulier dans les milieux populaires, pourrait selon les féministes conduire à une remise en cause de l'égalité des femmes et des hommes

L’Indienne dans le western américain des années 1950

<!-- finde_surligneconditionnel -->

Dossiers > 11 septembre 2007

<!-- debut_surligneconditionnel -->

Le western est un genre plutôt masculin ; mais dans cet univers d’hommes, la femme réussit à trouver sa place. Anthony Mann disait ainsi qu’"en fait, on ajoute une femme dans la balade parce que sans une femme, un western ne marcherait pas" : la femme a donc une fonction spécifique, elle est un "signe". "Ce qui est important c’est ce que l’héroïne a provoqué, ou bien ce qu’elle représente. La femme en elle-même n’a pas la moindre importance", disait Budd Boetticher. Retour sur le personnage particulier mais fondamental de la femme indienne dans le western américain des années 1950, symbole de l’impossible médiation entre l’Homme Blanc et le Peau-Rouge dans des oeuvres aussi essentielles que La Dernière Chasse (Richard Brooks, 1955), La Flèche brisée (Delmer Daves, 1950), La Prisonnière du désert (John Ford, 1956), La Captive aux yeux clairsBronco Apache (Robert Aldrich, 1954) et Au-delà du Missouri (Howard Hawks, 1952), (William Wellmann, 1950).

Diversité des nouvelles héroïnes

Le fait d’introduire des femmes indiennes dans le western révèle par de nombreux aspects l’intention qu’on a pu qualifier de "pro-indienne" des réalisateurs du genre dans les années 1950. En effet, l’Indienne ne peut représenter l’ennemi contre lequel on se bat directement : elle n’est pas un guerrier, ne possède pas d’armes, ne revendique rien dans un univers totalement machiste. Elle va donc soit être complètement ignorée, faire partie des foules anonymes qu’un plan furtif découvre dans le village indien, et ne représenter que la femme du guerrier sauvage et mère de ses enfants, ou au contraire personnifier une relation spécifique du héros blanc avec la civilisation indienne. Dans le premier cas, elle n’est qu’un élément du décor qui lie l’homme indien à un environnement familial. Grâce à la présence de femmes - et d’enfants -, l’Indien n’apparaît plus comme surgi de nulle part, mais bien comme un sédentaire, installé sur un territoire et chargé de subvenir aux besoins de ses proches. Il acquiert alors un statut humain plus digne, car sa lutte est dictée par l’amour qu’il éprouve pour les siens et le souci de les protéger. Dans La Flèche Brisée, le héros blanc Tom Jeffords a cette remarque intéressante devant le jeune guerrier qui lui explique qu’il doit retrouver sa mère pour la rassurer sur son sort : "Je ne me serais jamais douté qu’une femme apache puisse pleurer son fils [...]. j’ai appris quelque chose ce jour-là". Par ces personnages éphémères, se dessine un véritable statut pour l’Indienne de manière générale, celui d’une femme méritant le même respect qu’une Blanche.

Dans le second cas, l’Indienne est surtout vue dans ses rapports avec le héros blanc. Rares sont les films, comme Bronco Apache, qui montrent la vie, ou même un simple dialogue, d’un couple spécifiquement indien. Dans La Prisonnière du désert, on apprend que le chef indien Scar est polygame, et Ford nous donne à voir une coutume, celle de faire pleurer aux différentes femmes la mort d’un des fils du chef. Mais lorque Scar s’adresse à l’une de ses épouses afin qu’elle s’approche de lui, il s’agit de Debbie, la jeune Blanche qu’il a épousée.

Il n’en reste pas moins que les westerns des années 1950 montrent un réel intérêt pour le personnage tout à fait original de l’Indienne, même si celle-ci n’est vue qu’à travers son contact avec la civilisation blanche. Premièrement, elle opère la fusion de deux "minorités" westerniennes, la femme et l’Indien. Ni totalement l’une, ni totalement l’autre, elle surmonte le handicap avec d’autant plus d’aisance qu’elle constitue souvent l’un des trois personnages principaux du film. Elle équilibre - ou déséquilibre - le rapport entre les deux autres personnages masculins, qui peuvent être un Indien et un Blanc (La Flèche Brisée, Au-delà du Missouri, La Prisonnière du désert) ou deux Blancs (La Dernière Chasse, La Captive aux yeux clairs).

L’univers féminin du western est extrêmement divers. De même, la complexité du rapport homme/femme mêlé au rapport Blanc/Peau-Rouge permet aux récits de présenter deux différentes "Indiennes" : la femme blanche enlevée par les Indiens et vivant parmi eux, la Métisse, mi-Blanche, mi-Indienne, et l’Indienne qui épouse un Blanc. Dans La Prisonnière du désert, le personnage de Look, la femme indienne de Martin Pawley, équilibre celui de Debbie, la "prisonnière".

Premier personnage, celui de la femme enlevée par les Indiens, et devenue Indienne par ce contact. Comme Debbie, elle est souvent captive depuis sa petite enfance, ce qui est d’ailleurs la seule façon de permettre une assimilation par une facile adaptation à une nouvelle culture. Debbie déclare ainsi : "Maintenant, ce sont [Les Comanches] ma famille". Ce personnage fait ainsi référence à un des mythes originels de la nation américaine : celui de la "femme blanche au tomahawk", dont les récits de captivités connurent un grand succès lors de leur publication. Mais la captivité n’est pas toujours aussi facile. "La Prisonnière du désert montre d’autres captives qui n’ont pas su garder leur culture comme Debbie et n’ont pas eu la malchance - ou la chance - d’être tuées par leur "libérateurs" : à peine sorties de l’enfance, elles ont sombré dans une nouvelle enfance" (J.L Bourget, John Ford). La Prisonnière du désert nous donne ainsi à voir d’autres femmes blanches, vêtues à l’indinne, "libérées" par la cavalerie américaine, mais que la captivité a rendues folles. Le soldat qui introduit le héros Ethan devant ces femmes remarque : "On a du mal à croire que ce sont des Blanches." Et Ethan de répliquer : "ce ne sont pas des Blanches. Ce sont des Comanches." L’analogie est claire : parce qu’elles sont folles, elles ne sont plus des Blanches, et ayant vécu comme les Indiennes, elles sont devenues comme leurs femmes (les femmes indiennes seraient-elles donc plus "primitives" ?). Le choc culturel que représente la captivité est aussi symbolique du drame d’une identité incertaine : la captive a parfois du mal à savoir qui elle est, de quel groupe elle doit se réclamer.

Le choix ne lui est pas facilité par le "camp" auquel elle est liée par sa naissance. Du fantasme de la captivité chez les Indiens découle aussi celui de la femme blanche objet de la concupiscence des sauvages et victime de viol. Il n’est pas anodin que la cérémonie de passage à la puberté pour la jeune vierge Sunsiharé . Le fait d’avoir été touchée par un Indien - consentante ou non - est un déshonneur pour la famille entière.


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 
 
posté le 12-10-2008 à 23:47:01

La Femme ce mystere qui dure à toutes les époques et dans toutes les cultures2

        




















Le personnage de la femme indienne mariée à un Blanc est le plus utilisé et le plus creusé. Il s’agit, dans La Captive aux yeux clairs, de la belle Teal-Eye qui parvient à séduire l’aventurier Boone, dans la Flèche brisée de Sunsiharé dont tombe amoureux le capitaine Jeffords, dans Au-delà du Missouri de la jeune pied-noir qui convainc le héros d’abandonner son ancienne existence, dans La Dernière Chasse, de la mystérieuse Indienne dont s’éprend Sandy, et de "Look", l’épouse indienne que Martin Pawley achète sans le savoir dans La Prisonnière du désert. Ajoutons à ce personnage celui, unique, de la femme de l’Indien Massaï dans Bronco Apache, qui par de nombreux traits ressemble à nos héroïnes et justifie qu’elle trouve sa place parmi elles.

Ce personnage a un rôle très fort et légitime qu’il soit souvent interprété par de très belles actrices hollywoodiennes, qui lui donnent une consistance à la hauteur de son importance. Toutefois ces actrices sont rarement véritablement indiennes, Hollywood ne disposant pas à l’époque de star d’origine amérindienne. Le rôle de l’Indienne est jouée par des actrices typées (à l’image de l’actrice latino-américaine Maria Elena Marquez dans Au-delà du Missouri) ou des stars hollywoodiennes, assez maquillées pour que soit crédible leur teint basané (Elizabeth Threatt dans La Captive aux yeux clairs, Jean Peters dans Bronco Apache ou Debra Paget, si fréquemment solicitée qu’elle jouera une "autre" Indienne dans Le Tigre du Bengale de Fritz Lang).

Le rôle de l’Indienne dans chacun des films où elle est apparaît dans un des rôles principaux est très important. Très souvent, il motive l’action : c’est la recherche de Debbie qui fonde la quête d’Ethan dans La Prisonnière du désert, c’est son amour pour Sunsiharé qui incite Jeffords à redoubler d’efforts pour conclure la paix entre Blancs et Indiens (La Flèche brisée). Parfois, la femme indienne représente le seul intermédiaire possible entre le Peau-Rouge et l’homme blanc, et cela certainement par le fait même de sa féminité, qui, une fois reconnue, oblige l’homme blanc à lui témoigner un minimum de respect.

Quels sont les traits de caractère de l’Indienne ? Traditionnellement, celle qu’on appelle parfois la "squaw" par mépris et dédain, est discrète, obéissante, prête à tous les sacrifices. On peut compter sur elle, car elle est d’une grande noblesse.

le mythe de Pocahontas

 Le western entend revenir aux origines de l’Amérique voire aux origines du monde : sa conception de la femme est celle d’une "Eve reconnue dans sa condition organique et pour les motivations spécifiques de sa féminité même" (Astre et Hoarau, Univers du western). L’Indienne au cinéma, comme Pocahontas, représente donc la femme originelle, modèle de féminité authentique. Elle est le symbole de la pureté des terres que les Anglais découvrent. Dans la Captive aux yeux clairs, le vieux roublard Calloway fait ainsi l’éloge du "Haut-Missouri, sauvage et joli comme une vierge. Aucun Blanc ne peut souiller [ce] pays".

L’héroïne indienne, à l’image de son territoire, se doit donc d’être vierge. La jeune Sunsiharé de La Flèche briséeLa Dernière Chasse n’est pas réellement son fils. Ce fait est important dans le film : c’est la première chose que demande le sanguinaire et raciste Charlie à la jeune femme lorsqu’il voit qu’elle a échappé à son massacre ; il insiste plusieurs fois sur la question. L’Indienne, pour sauver l’enfant, le fait effectivement passer pour son fils ; et Charlie y voit la liberté de la séduire puisque sa virginité n’est plus en cause, et qu’il ne risque pas de souiller une "terre" pure. Quant à l’autre héros, Sandy, qui est sincèrement amoureux de la jeune femme et ne tente jamais d’abuser d’elle, il ne se satisfait pas de sa réponse. Son insistance est récompensée : ayant confiance en lui, l’Indienne lui révèle la vérité. L’amour entre les deux héros sera donc possible, puisque la pureté de la jeune femme est en fait assurée. vient juste de passer le cap de la puberté, et on apprend que l’enfant qui accompagne l’Indienne de

Les métaphores symbolisant pureté et virginité sont constitutives du genre. Comme dans les cérémonies de mariage chrétiennes, l’Indienne qui se marie est habillée en blanc. L’Indienne est bien la nouvelle Eve de l’Amérique : Charlie la surprend se baignant nue dans la Dernière Chasse et elle déclare dans La Flèche briséeAu-delà du Missouri, elle n’hésite pas à montrer ses jambes du genou à la cheville lorsqu’elle monte à cheval, et à dénuder ses épaules jusqu’à la poitrine dans La Captive aux yeux clairs, alors qu’il serait inconcevable pour une femme blanche de sortir en public sans ses lourdes jupes. L’Indienne semble faire partie de la nature sauvage des Etats-unis et sortir des eaux telle une Vénus américaine. Elle est l’image même de la sensualité, telle Teal-Eye qui perd sa jupe après être tombée dans l’eau ou qui serre contre son corps nu celui, gelé, de Deakins, pour lui redonner vie. qu’elle a lavé deux fois ses vêtements dans la rivière en attendant son amant... La nudité, pourtant prohibée par le code Hays, semble naturelle pour représenter la femme indienne. Dans

"On représentait d’ordinaire la Princesse comme une femme d’une vingtaine d’années, belle et vigoureuse. Son visage et sa démarche sont empreints d’une grande noblesse ; elle a le teint basané et la chevelure longue et noire" (L. Fiedler, Le Retour du Peau-Rouge). Cette description de Pocahontas fait de la plupart de nos héroïnes ses descendantes. Celles-ci sont parfois de véritables princesses dans le récit : Kammah dans Au-delà du Missouri et Teal-Eye dans La Captive sont respectivement petite-fille et fille de chef. Kammah est décrite comme une indienne de sang pur, "fière, forte et belle" ; elle n’est pas comme les autres jeunes filles, facilement attirées par les colifichets qu’on leur offre.

Cette origine princière donne aux jeunes Indiennes le droit au respect dû à leur rang. Ainsi, dans La Captive, lorsque les explorateurs parviennent au village indien, Teal-Eye se fait attendre quelques jours avant de faire son apparition, habillée richement. Calloway ordonne alos à ses compagnons de se lever : "Teal-Eye a un rang élevé ici", il faut respecter les coutumes. Kammah, dans sa première scène est accompagnée par une sorte de chaperon, peut-être une dame de compagnie (Au-delà du Missouri). Les héroïnes des autres films ne sont pas des princesses, mais elles en ont l’aspect : toutes ont de très longs cheveux noirs, souvent nattés ; elles sont jeunes alors que leurs époux paraissent souvent beaucoup plus vieux (ce qui fait dire à Sunsiharé, âgée de seize ans, qu’elle ne sait rien du monde et n’a pas d’expérience). Elles sont également très belles et remarquées pour cela. Dans La Dernière Chasse, l’Indienne qui accompagne Sandy est décrite comme une "good-looking" squaw. Dans La Captive, Boone, dont on connaît le racisme anti-indien, découvre le visage de Teal-Eye et déclare : "Jolie, pour une Indienne !" Cette remarque est intéressante car elle montre aussi à quel point l’Autre, celui dont le physique apparaît différent et étrange, est souvent d’abord qualifié de "laid", la beauté semblant être une caractéristique unique à la civilisation dont on fait partie.

Mais ces Indiennes-ci sont séduisantes, et elles attirent la concupiscence des hommes, parmi lesquels elles sont souvent seules. Ainsi Teal-Eye, Kammah et l’Indienne de La Dernière Chasse sont, dans chacun des films où elles apparaissent, la seule femme au milieu d’un groupe d’hommes pendant une durée indéterminée (mais souvent très longue) : elles sont l’objet d’un désir que les hommes ont du mal à réprimer, d’autant plus qu’en sa qualité d’Indienne, elle serait moins respectable qu’une femme blanche. L’Indienne est à l’origine d’une compétition entre les hommes pour gagner ses faveurs, et encore une fois, elle est donc ainsi au coeur de l’avancée du récit. Kammah est littéralement vendue aux enchères par son père adoptif au début d’Au-delà du Missouri ; Sunsiharé préfère le Blanc Jeffords à l’Indien qui l’a demandée en mariage, ce qui provoque la colère de celui-ci. L’Indienne exacerbe la haine entre Sandy et Charlie dans La Dernière Chasse et détruit leur amitié, qui se révèle entièrement factice ; Teal-Eye provoque la jalousie de Deakins envers Boone : le premier désire plus que tout au monde avoir le bonheur qui est offert au second, car il comprend la valeur de l’amour. Devant l’irrespect avec lequel Boone traite sa nouvelle épouse, Deakins se retient de le tuer. La femme est ainsi l’objet d’une nouvelle "guerre", mais cette guerre met au jour les conflits larvés entre deux hommes ; mieux encore, elle éclaire les luttes intérieures d’un homme.

La princesse Pocahontas, par le biais de sa légende d’"amour entre les bois", traduit le mythe de la réconciliation des races et celui de l’équilibre avec l’Amérique originelle. Par l’alliance avec l’Indienne, le colon européen devient réellement américain et les héritiers du couple seront à l’image du territoire. Dans La Captive, "le pionnier découvre dans le visage de cette Indienne aux yeux clairs, l’image de celui qu’il est devenu" (Veillon, Le cinéma américain). L’amour qu’éprouve l’homme blanc pour cette femme qui l’obsède au long de l’histoire lui permet de se découvrir, et de remettre en cause tous ses préjugés. Admettre le bouleversement de son identité est parfois difficile. Boone refuse les sentiments qu’il éprouve pour Teal-Eye à cause de ce qu’elle représente pour lui : sa haine est tenace, mais pour elle, il accepte de détruire le scalp de l’Indien qu’il portait sur lui depuis le meurtre de son frère. L’amour agit ainsi comme une rédemption.

C’est le cas également pour Flint Mitchell (Au-delà du Missouri), qui découvre petit à petit les sentiments qu’il éprouve pour sa femme indienne, épousée parce "qu’elle ne pouvait pas [lui] faire du mal et pouvait [lui] faire beaucoup de bien", et notamment lui servir d’intermédiaire pour faire du commerce avec les Pieds-Noirs... D’abord instrumentalisée, l’Indienne devient vite le point de repère par rapport auquel le héros va se définir et se découvrir. L’incompréhension qui règne souvent dans le couple, puisqu’aucun des héros ne parle la lnague de l’autre (mis à part Jeffords dans La Flèche brisée et l’Indienne de La Dernière Chasse, qui a été éduquée par des missionnaires), n’empêche pas la conversion rapide du Blanc au mode de vie indien. Flint Mitchell quitte ses amis pour élever son fils parmi ceux qui sont devenus les siens, Boone accepte de rester avec Teal-Eye, et cet amour lui permet de découvrir sa vraie dimension d’homme. Sandy, dans La Dernière Chasse, abandonne la chasse au bison qu’il finit par voir comme un crime, à la lumière de son amour pour la jeune Indienne. Quant à Massaï, le guerrier indien de Bronco Apache, c’est à la tenacité et au courage de sa compagne qu’il doit son revirement total : il renonce à la lutte désespérée qui le condamnait pour se consacrer à la vie familiale, à laquelle il devra sacrifier sa liberté pour rester en vie. Cet amour-rédemption est un sentiment presque religieux, mais d’une religiosité quasiment païenne. Flint Mitchell le souligne lorsqu’il déclare à sa femme qu’elle est "pleine de magie", et donc un peu sorcière, puisqu’à elle seule elle révise son opinion des Indiens. C’est pourquoi cet amour est toujours consacré par un mariage, qui témoigne de la pureté des relations amoureuses qui doivent exister entre l’Indienne et le Blanc.

Enfin, ce personnage de princesse indienne est très haut en couleurs, et se définit de façon originale par sa double appartenance féminine et indigène. Elle est l’Eve de l’Amérique, la Femme par excellence. Elle rend possible la vie commune entre civilisation blanche et civilisation indienne, événement que l’on ne saurait imaginer après une simple paix entre guerriers. Bien que dans chaque film, elle soit individualisée par un rôle déterminé, elle est souvent plus qu’un simple personnage. Elle est constituée comme un archétype. A la manière de son homologue masculin, l’Indienne n’a souvent qu’un prénom, parfois même elle reste anonyme tout au long du film, comme pour mieux renforcer son caractère universel. Lorsqu’elle a un prénom, il n’est jamais anodin : "Sunsiharé" signifie "Etoile du Matin". "L’étoile signifie l’espoir" : Sunsiharé symbolise à elle seule l’esprit idéaliste du film, la réconciliation entre deux peuples qui se sont voués une haine tenace pendant des décennies.

Dans ces westerns, l’Indienne est d’un courage sans égal, capable d’endurer la même vie que les hommes blancs ; à elle seule, elle peut mener des hommes à leur destination, et montre l’exemple lorsqu’ils hésitent (Kammah franchit ainsi la première un obstacle dangereux). Enfin, elle leur sauve la vie, telle Teal-Eye qui part seule à la recherche des hommes de sa tribu pour sauver les explorateurs blancs. L’Indienne observe une dévotion totale et sans réticence à l’égard de l’homme qu’elle aime - parfois aussi de ceux qui l’entourent - et qu’elle veut sauver. Le western est coutumier de cette situation, qui, paradoxalement pour le genre, renverse tous les arguments misogynes : l’homme menacé ou blessé est protégé ou soigné par la femme, et cela est d’autant plus étonnant quand il s’agit d’une étrangère qui ne devrait pas se préoccuper de celui qui n’appartient pas à son peuple.

La femme indienne peut aussi à l’inverse être d’une très grande violence, mais elle n’en est que plus respectable et noble dans un univers auquel elle ne fait que s’adapeter. La véritable princesse ne peut être comme Look (La Prisonnière du désert) totalement soumise à son époux. Alors que Look supporte sans rien dire l’agressivité de son époux, Kammah jette des casseroles à la tête de son mari ivre et refuse qu’il la touche, et Teal-Eye tente de récupérer le scalp que détient Boone, armée d’un couteau et luttant contre lui. Quand il le faut néanmoins, l’Indienne accepte les humiliations : ainsi de l’héroïne de La Dernière Chasse, qui endure les coups de Charlie par sacrifice pour l’enfant qu’elle veut pouvoir nourrir ; en échange de cette brutalité et pour conserver sa dignité, elle refuse de parler à Charlie, ce qui le rend fou. Quant à Teal-Eye, elle accepte le départ de son époux et ne le retient pas, car elle comprend l’importance de sa liberté.



Le statut des femmes hindoues                                                

 

 

Au moment où l'Occident vote des lois en faveur de l'égalité hommes-femmes, la position de la femme hindoue en Inde reste aujourd'hui précaire.

Toute l'éducation des filles est tournée vers le seul jour important de leur vie : le mariage, date à laquelle elles deviennent des femmes respectables. La société hindoue est régie depuis plus de 2000 ans par les lois de Manu lesquelles stipulent : "Dieu attribua à la femme la colère, la malhonnêteté, la malice et l'immoralité. De la naissance à la mort, elle dépend d'un homme, tout d'abord de son père, puis de son mari, et après le décès de celui-ci, de son fils." Le mariage serait donc le moyen de juguler le vice porté par les femmes.

La conversation entre Shiva et Umâ, rapportée dans le Mahabharata défini le rôle de l'épouse hindoue. Umâ répond au dieu de l'ascèse :

"les devoirs de la femme sont crées par le rite des noces quand, en présence du feu nuptial, elle devient l'associée de son seigneur pour l'accomplissement de tous actes justes. Elle doit être belle et douce, considérer son mari comme son dieu, le servir dans la fortune comme dans l'infortune, la santé et la maladie, obéissant même s'il lui commande des actes contraires à la justice ou des actes qui peuvent conduire à sa propre destruction. Elle doit, levée tôt, servir les dieux, entretenir la propreté de sa maison, soigner le feu sacré domestique, ne pas manger avant les besoins des dieux et des hôtes soient satisfaits. Elle est dévouée à son père et à sa mère et au père et à la mère de son époux. La dévotion à son seigneur est l'honneur de la femme. C'est son ciel éternel."

Par le mariage, la femme devient la servante de son époux. Gardienne du foyer, elle veille à la satisfaction des besoins de son mari. En respectant le pativrat (voeux de consécration à l'époux), la femme accompli son dharma. Le mariage n'autorise donc aucun épanouissement personnel des femmes. Elles sont comme une propriété que transmet le père à la belle famille.

La naissance d'une fille, au sein d'une famille hindoue, est vécue comme une calamité. A tel point que dans certaines cliniques, lorsque l'échographie révèle une fille de sexe féminin, les mères préfèrent avorter. De nombreux bébés filles sont tuées dès la naissance. Le sex ratio sur l'ensemble du territoire est de 927 filles pour 1000 garçons. Il atteint même un chiffre alarmant au Pendjab de 793 filles pour 1000 garçons. Les filles sont de véritables fardeaux puisqu'il faut les élever, les nourrir et payer la dot au moment du mariage, celle ci atteignant parfois des sommes faramineuses. Pourtant interdite par la loi de 1961, elle est toujours exigée par la belle famille.

Le pays est en train de mesurer l'ampleur de la catastrophe qu'il a lui même engendrée. L'Inde compte aujourd'hui des milliers de "branches nues", des jeunes hommes qui ne pourront pas se marier et donc avoir des enfants, faute de trouver une épouse. On estime leur nombre à 30 millions d'ici 2020, soit 12 à 15% de la population adulte.

La femme mariée est soumise à l'autorité de ses beaux parents et de son mari. De nombreux rapport révèlent que les violences faites au femmes sont croissantes. On note une augmentation de 75% des crimes commis envers les femmes dont le viol, l'attentat à la pudeur et la torture par la belle famille. L'assassinat des jeunes mariées est fréquent mais de plus en plus dénoncé. On compte chaque année en Inde plus de 7000 femmes brûlées vives dans de savantes mises en scène pour cause de dot impayée. Les lois de Manu le précisent "un mari même ivrogne, lépreux, sadique ou brutal doit être vénérée comme un dieu".

A la mort de son époux, la femme perd encore plus de sa considération sociale. Les veuves héritent rarement de leur mari défunt bien que la loi prévoit le partage entre la veuve et les enfants. La croyance hindoue indique que la femme ne mérite pas de survivre à son époux et doit s'immoler sur le bûcher funéraire. Cette pratique appelée sati a été interdite pendant la colonisation britannique en 1829.

Cependant la vapeur semble aujourd'hui se renverser. Depuis une vingtaine d'années, les mouvements féministes ont fait leur apparition et leur statut s'améliorent. Certaines femmes accèdent désormais à des postes traditionnellement réservés au hommes.

Un moyen pour les femmes d'accéder à la reconnaissance sociale est de pratiquer le culte d'Amman. Cette divinité du sud de l'Inde est un autre aspect de la déesse mère. Symbolisée par une pierre à l'entrée des villages, elle représente les forces élémentaires de la forêt. Lors des fêtes, les femmes absorbent du bétel, de la marijuana et de l'alcool pour entre en transe. Après avoir accompli les rites purificatoires, le pujari brise une noix de coco sur la pierre d'Amman. A ce moment, les femmes emportées par le son des tambours entrent en transe. Possédées par la déesse, les participants veulent les toucher pour absorber une partie du pouvoir d'Amman.

En Inde, moins de 10% des sâdhus sont des femmes, la plupart sont veuves. Appelées "sadhvi", elles sont peu acceptées dans les sectes de sâdhus en raison de leur "influence corruptrice". La croyance hindoue veut que les femmes renaissent d'abord en homme pour être libérées du cycle des réincarnations.

LA FEMME AFRICAINE; égyptienne

Les femmes dans l’antiquité et la femme africaine

 

<dl><dt>JPEG - 46.4 ko </dt><dt>Ahmés-Néfertari REINE d’Egypte </dt></dl>

INTRODUCTION

Première publication le 19 novembre 2004

Aujourd’hui, dans les trois religions qui sont présentées comme monothéistes, judaïsme, christianisme et Islam, la femme ne fut jamais considéré comme Dieu. Le concept d’un Dieu masculin semble avoir toujours existé. Pourtant, la prédominance très ancienne de la déesse-mère est un fait indiscutable. Dieu fut d’abord une femme. Soyons plus clair : Dieu fut d’abord Déesse. En effet les Vénus stéatopyges (aux fesses grasses) furent les premières divinités (ayant visages humains) de l’histoire de l’humanité (voir aussi les statuettes aurignaciennes stéatopyges). Dieu en tant que potentat unique et masculin n’a pas de tout temps existé dans nos croyances.

Avant de parler des femmes de l’antiquité, jetons un coup d’œil sur une catégorie de femmes persécutées à la fin du Moyen Age : Des guérisseuses, diabolisées par une Église à la recherche de boucs émissaires pour confronter son unité face aux hérésies, deviennent ces sorcières qui vont connaître l’enfer sur terre. Ces hommes misogynes de l’Inquisition vont exorciser leur haine de la femme, coupable selon eux d’un péché originel. Le pape Innocent VIII (qui porte mal son nom) promulgue en 1484 la bulle Summis desiderantes affectibus où il exhorte les prélats à réprimer encore plus durement la sorcellerie. Il était admis que la femme était davantage tournée vers les pratiques magiques et qu’elle était plus souvent « un monstre ». Les femmes représentent plus de 80% des persécutés et lorsqu’elles sont reconnues coupables de sorcellerie, elles sont brûlées. « Elles sont plus méchantes » dit un ouvrage de l’époque. L’occident médiéval est donc très marqué par une domination totale de l’homme sur la femme. La femme est d’abord sous l’autorité de son père et lors d’un mariage éventuel, sous l’autorité de son mari. L’épouse doit obéir à son mari ; c’est lui qui gère les biens. La répression de l’adultère est au détriment exclusif de la femme : sur la plainte du mari, la femme convaincue d’adultère est enfermée à temps ou à perpétuité dans un couvent et perd sa dot ou son douaire. Le discours, souvent antiféministe, découle en partie du statut d’Ève dans la Bible. En effet, la Bible donne à la femme la responsabilité du péché originel : « La femme vit que l’arbre était bon à manger et séduisant à voir, et qu’il était, cet arbre, désirable pour acquérir le discernement. Elle prit de son fruit (défendu par Yahvé) et mangea. Elle en donna aussi à son mari, qui était avec elle, et il mangea. »

Après ce rappel, nous proposons de comparer la condition de la femme africaine de l’époque pharaonique avec la condition des femmes mésopotamiennes, grecs, romaines, hébreux et arabes de l’Antiquité.

LA FEMME MÉSOPOTAMIENNE

Les lois babyloniennes, réunies pour la première fois en 1750 avant J.-C. dans le Code d’Hammourabi, précisent que le chef de famille (évidemment un homme) est propriétaire de son épouse et de ses enfants. La femme ne peut pas disposer de sa dot librement. La dot est transmise aux enfants mâles après son décès. Pour l’épouse, un divorce relève d’un véritable « parcours du combattant ». Les lois, écrites en Mésopotamie, proclamaient la supériorité de l’homme.

L’Historien Hérodote a écrit à propos d’une loi de Babylone : « la plus honteuse des lois de Babylone est celle qui oblige toutes les femmes du pays à se rendre une fois dans leur vie au temple d’Aphrodite pour s’y livrer à un inconnu ...Celles qui sont belles et bien faites sont vite de retour chez elles, les laides attendent longtemps sans pouvoir satisfaire à la loi ; certaines restent dans le temple pendant trois ou quatre ans ».

LA FEMME HEBREU

Yahvé créa l’homme à son image mais la femme est tirée de l’homme.(Gn 1/26, Gn 2/18, Gn 2/22) Puis la femme commet le premier péché de l’histoire de l’humanité (Gn 3/6), celui qui coûtera la vie à l’homme. A Sodome, c’est encore une femme qui désobéit (la femme de Lot, Gn 19/26). Puis dans la montagne, les deux filles de Lot font boire du vin à leur père pour coucher avec lui ( Gn 19/30 à 19/38 ). Pour la purification de la femme accouchée, on précise : si elle enfante une fille, elle reste deux fois plus longtemps impure que pour l’accouchement d’un garçon. ( Le Lévitique 12 ).

D’après Yahvé : un homme entre vingt et soixante ans vaut 50 sicles d’argent alors qu’une femme n’en vaut que 30. La valeur d’un individu est fonction de son sexe et de son âge. ( Le Lévitique 27 ) Lorsque Miryam, ainsi qu’Aaron, parla contre Moïse à cause de la femme kushite qu’il avait prise, seule Miryam est punie, bien qu’Aaron se reconnaisse lui-même aussi coupable qu’elle ( Les Nombres 12 ). Samson, un héros local, est consacré au Dieu Yahvé dès le sein de sa mère, et son "naziréat" est la source de sa force. Il est trahi par une femme, Dalila. Athalie (841-835 avant J.-C.) entreprend d’exterminer toute la descendance royale.(2 R 11/1)

On peut rajouter ce que dit l’Hébreu Paul : (Paul est un homme qui déteste les femmes. Il suffit de lire ses épîtres pour s’en convaincre) Paul est celui qui dit : « Le chef de tout homme, c’est le Christ ; le chef de la femme, c’est l’homme ; et le chef du Christ, c’est Dieu. », « Ce n’est pas l’homme, bien sûr, qui a été créé pour la femme, mais la femme pour l’homme. », « Que les femmes soient soumises à leurs maris comme au Seigneur : en effet, le mari est le chef de sa femme... », « Pendant l’instruction, la femme doit garder le silence, en toute soumission. Je ne permets pas à la femme d’enseigner ni de faire la loi à l’homme. Qu’elle garde le silence. C’est Adam en effet qui fut formé le premier, Ève ensuite. Et ce n’est pas Adam qui se laissa séduire, mais la femme qui, séduite, se rendit coupable de transgression » (1Cor 11/3, 1 Cor 11/8 à 11/9, 1 Cor 14/34 à 14/35, Ep 5/21 à 5/24, Col3/18, 1 Tm 2/11 à 2/14, Tt 2/5).[nb : Paul est aussi appelé Saul dans la Bible ] Remarques : Paul est un Pharisien, Hébreu fils d’Hébreux ( Ph 3/5 à 3/6 ) et il est citoyen romain de naissance ( Ac 22/22 à 22/29 ).

Or les pires ennemis de Jésus d’après les évangiles sont les Sadducéens et les Pharisiens. Pour Jésus, les Pharisiens sont des hypocrites ( Mt 15/1 à 15/7, Mt 22/15 à 22/18, Mt 23/15, Mt 23/27, Mt 23/29, Mc 7/5 à 7/6, Mc 12/13 à 12/15, Lc 12/1 ). La justice des pharisiens n’est pas bonne : « Car je vous le dis : si votre justice ne surpasse pas celle des scribes et des pharisiens, vous n’entrerez pas dans le Royaume des Cieux. » (Mt 5/20) Pour Jésus, les Hébreux n’ont pas la foi car ils ne croient pas en lui. (Mt 8/9 à 8/12) Les épîtres de Paul sont en contradiction totale avec le message humaniste et universel de Jésus. D’après plusieurs évangiles apocryphes c’est une femme, Maria la Magdaléenne, qui était l’apôtre principal de Jésus.

Simon Pierre contredit aussi Jésus quand il dit dans l’Évangile apocryphe de Thomas : « les femmes ne sont pas dignes de la vie »

 

LA FEMME ARABE

                             


Période préislamique : La femme bédouine était considérée comme un être faible irresponsable. L’absence de statut mettait bien souvent la femme au même niveau que les chameaux chez les Bédouins. La naissance d’une fille n’était guère appréciée. Avant l’Islam, la coutume était souvent de tuer les filles à la naissance, en les enterrant vivantes. La volonté de la femme ne comptait pas dans le choix de son futur époux.. C’est son père, son frère ou son tuteur qui décidait à sa place. Il y a achat de l’épouse. Le mariage pouvait se faire aussi par échange. La femme était une partie du patrimoine, un bien. Les épouses et les filles d’un défunt faisaient partie des biens à partager. Inversement, l’homme hérite de ses épouses. L’homme répudiait sa femme comme bon lui semblait.

Période Islamique : Bien que le Coran consacre une Sourate entière (la sourate 19) à Marie (la mère de Jésus), il est dit dans le Coran : « Les maris sont supérieurs à leurs femmes » Sourate 2, Verset 228 « Les hommes sont supérieurs aux femmes à cause des qualités par lesquelles Dieu a élevé ceux-là au-dessus de celles-ci ...Vous réprimanderez celles dont vous aurez à craindre l’obéissance ; vous les reléguerez dans des lits à part, vous les battrez ; mais aussitôt qu’elle vous obéissent, ne leur cherchez point querelle... » Sourate 4 Verset 38 Néanmoins l’islam, unificateur des Arabes, a tenté d’améliorer le statut de la femme bédouine (par exemple la fille hérite de biens mais moins que son frère). L’homme, qui veut divorcer, n’a besoin d’aucun motif mais si la femme décide de divorcer, elle doit fournir de très bonnes raisons.


LA FEMME GRECQUE




Dans la Grèce Antique, les femmes sont inférieures aux hommes. Elles ne sont pas citoyennes. Le mari a « le droit de vie et de mort » sur l’épouse et les enfants. La domination masculine étouffait la voix des femmes comme on l’a rarement vérifié ailleurs. L’identité personnelle de la femme est niée. Elle est « fille de » ou « épouse de ».

Aucune civilisation ancienne n’a accordé une place aussi visible, aussi tranquillement officielle, aux relations homosexuelles que celle de la Grèce antique. Le statut privilégié de l’homosexualité masculine est plus valorisant que la fréquentation des femmes dans la société grec. Les grecs allaient jusqu’à mettre de jeunes garçons à la disposition des hommes de leur entourage. Examinons les pensées de deux Grecs, Platon et Aristote :

Platon (429 - 347 av.J.-C.) Platon soutient que les hommes qui, dans leur première vie, « étaient lâches ou qui passaient leur vie dans l’injustice...furent changés en femmes à la seconde naissance », attestant ainsi de ce qu’être une femme est une punition du sort. Platon affirme que les femmes sont en toutes choses « moins bonnes » que les hommes. L’érotique homosexuelle masculine est valorisée dans la mesure où elle est le support de la transmission du savoir et de la pensée, de l’ancien au jeune (selon la pratique pédérastique de la cité grecque).

L’hétérosexualité quant à elle est associée au registre de la procréation. L’ homosexualité masculine est justifiée par une procréation intellectuelle et morale (accoucher les esprits). La procréation de l’esprit (homme avec homme) est supérieure à la procréation physique (femme avec homme). Chez Platon est suggéré une infériorité de la raison féminine par rapport à la raison masculine. Le père est ressource, la mère est pénurie. Les hommes qui cherchent la sagesse préfèrent la procréation par l’esprit, et se tournent vers les hommes ; ceux qui cherchent la procréation par le corps se tournent vers les femmes.

Aristote (384 - 322 av.J.-C.) Aristote situe la femme aux limites de la cité et de la sauvagerie, de l’humain et de la brute. La capacité délibérative de la femme est nulle. Elle ne partage pas la position constitutive du citoyen. Il n’y a même pas de mot pour désigner la citoyenne ou l’Athénienne dans la cité. Aristote rapproche le destin de la femme à celui de l’esclave. Les femmes sont une menace pour la vie harmonieuse de la cité. Le « désordre » des femmes est pire que celui que sèment « les ennemis eux-mêmes ». Pour Aristote, la femme est un être « plutôt inférieur » alors que l’esclave « un être tout à fait médiocre ». La femme et l’esclave sont « des êtres faits naturellement pour obéir ».

Les différences physiques ou « psychologiques » entre hommes et femmes ne sont pas seulement pensées en termes de supériorité-infériorité, mais définissent la « femelle » en termes de défectuosité, de manque, voire de monstruosité. Si le sperme du mâle dépérit, il engendre une femelle, qui ressemble à sa mère. Si le sperme de mâle est fort, comme c’est la règle, il génère un mâle. Présentée comme une défectuosité, cette dissemblance qu’est la naissance d’une fille constitue pour Aristote le premier écart de l’humanité parfaite, la première manifestation de monstruosité. La femme est donc pour Aristote la première manifestation de la monstruosité. Le monstre est l’enfant qui ne ressemble pas à son père. Si il n’y avait que des géniteurs mâles, l’ humanité serait parfaite.

<dl><dt>JPEG - 56.5 ko </dt><dt>LA PROCREATION DE L’ESPRIT CHEZ LES GRECS </dt></dl>

(Cf. pour Platon : La République ; Le Timée ; Le Banquet) (Cf. pour Aristote : Politique ; De la génération des animaux) (Cf. F. Collin, E. Pisier, E. Varikas : Les Femmes de Platon à Dérrida)

LA FEMME ROMAINE




La femme romaine est une mineure perpétuelle. L’homme a droit de vie et de mort (uitae necisque potestas) sur sa femme (par exemple, le fait que sa femme boive du vin pouvait suffire !). La femme romaine reste sous la tutelle de son père jusqu’au mariage. Dans tous les cas, l’épouse a besoin du consentement de son tuteur. Dans le droit romain, la condition des femmes est pire que celle des hommes, elles sont inférieures aux hommes. D’après D. Gourevitch (directrice d’études à l’École pratique des hautes études) et M-T Raepsaet-Charlier (professeur à l’Université libre de Bruxelles) : « Trois incapacités principales frappent la femme : la puissance paternelle (patria potestas) du père de famille (pater familias), la tutelle (tutela) qui en est le substitut pour les pupilles et pour les femmes après le décès de leur père, et la manus ( littéralement « la main », mais on emploie traditionnellement le terme latin pour désigner cette autorité maritale) du mari dans le cadre du mariage sous sa forme ancienne. » La femme n’a jamais eu sur ses enfants cette « puissance paternelle ». « Les femmes sont donc des mineurs perpétuelles » Le femme n’a aucun droit politique. Elle « ne peut exercer aucun des droits essentiels du citoyen romain ». Elle est écartée de toutes les fonctions civiques ou publiques.


« L’obligation de fidélité conjugale n’existe à Rome qu’à charge de la femme. » Et pour la sociologie du mariage : « la charge la plus importante des femmes est de recevoir (le sperme) et de protéger le produit de la conception » Selon Pierre Brulé (Professeur d’histoire grecque à l’Université Rennes-II) : « Les Romains ne donne même pas de nom à la femme, qui n’est normalement désigné que par le nom de la famille de son père mis au féminin. » Selon Paul Veyne (Professeur au Collège de France) : « l’homosexualité active (masculine) est partout présente dans les textes romains. Cicéron a chanté les baisers qu’il cueillait sur les lèvres de son secrétaire-esclave...Virgile avait le goût exclusif des garçons...Horace répète qu’il adore les deux sexes. » Plutarque écrivait : « La femme mariée idéale est muette et ne s’exprime pas en l’absence de son mari » Une autre phrase de l’époque qui veut tout dire : « Si nous pouvions vivre sans femmes, nous nous passerions volontiers de ce fardeau ».

 


 


 
 
 

Ajouter un commentaire

Pseudo : Réserve ton pseudo ici
Email :
Site :
Commentaire :

Smileys

 
 
 
Rappel article